Biopiraterie : quelles alternatives au pillage des ressources naturelles et des savoirs ancestraux ?

Auteur: 
Pierre William Johnson, éditions Charles Léopold Mayer, janvier 2012.
Résumé: 

4ème de couverture : "La biodiversité et les écosystèmes locaux sont sources de richesse pour une partie importante de l’économie, notamment les secteurs pharmaceutique, cosmétique et alimentaire. Les peuples locaux, souvent de culture autochtone, ont souvent une connaissance pratique et fine des espèces locales, dont la valeur est de mieux en mieux reconnue, pour la préservation de ces écosystèmes et comme base pour le développement de filières économiques. En 1992, la Convention sur la diversité biologique a posé les principes pour un commerce éthique et durable des produits issus de la biodiversité native, permettant d’éviter le pillage des ressources naturelles et des savoirs ancestraux, la biopiraterie. Pourtant, aujourd’hui encore, peu d’instruments existent, en termes de modèle économique ou de certification, pour faciliter la prise en compte de ces principes dans le commerce des produits de la biodiversité, ou biocommerce. En s’appuyant sur différents cas pratiques, cet ouvrage se propose d’éclairer les notions encore peu connues de biopiraterie et de biocommerce éthique et d’en saisir les principaux enjeux. Proposant une évaluation de la pertinence des labels et des systèmes de garantie les plus usités pour garantir le respect de ces nouveaux principes, il explore ensuite l’enjeu essentiel de la propriété intellectuelle des savoirs sur la biodiversité. Il indique ainsi quelques pistes pour l’élaboration de nouveaux modèles de préservation et de partage des savoirs liés au vivant afin que la valeur économique et sociale créée sur cette base soit justement partagée."

Commentaires sur le sort des droits des communautés locales et autochtones dans le protocole de Nagoya (CDB) consacré à l’accès aux ressources génétiques et au partage des avantages qui en sont retirés

Auteur: 
Cyril Costes - Avocat Docteur en droit Chargé d’enseignement Membre du Centre de Droit de l’Environnement de Strasbourg (CDES)
Résumé: 

Le règlement international de la question du partage des avantages tirés de la biodiversité, qui a abouti au protocole de Nagoya, aurait pu offrir des garanties aux communautés locales et autochtones détentrices de savoirs traditionnels pour leur protection contre toute exploitation abusive et frauduleuse de ce savoir.

Ce n’est le cas en définitive.

Pour un commerce éthique des produits de la biodiversité

Auteur: 
Pierre Johnson
Résumé: 

Mémoire de recherche au laboratoire d'économie-écologique, d'éco-innovation et ingénièrie du développement soutenable (REEDS) de l'Université Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines.

Alternatives à la Biopiraterie

Auteur: 
Daniel Joutard
Résumé: 

Article de Daniel Joutard paru dans la revue IKEWAN de Février Mars 2008

La biopiraterie, les savoirs traditionnels et le droit

Auteur: 
Cyril Costes
Résumé: 

Article de Cyril Costes paru dans la revue IKEWAN de Février Mars 2008

Le cadre juridique de la biopiraterie: imperfections et remèdes

Auteur: 
Heloise Claudon
Résumé: 

Rapport de stage Master II Droit de l'environnement, des territoires et des risques Université de Strasbourg, faculté de Droit