The growing exploitation of biological and other natural resources by food, medical and healthfood markets is creating an unprecedented threat to the diversity of cultural, biological and other natural resources. Natives of areas of great biological diversity have contributed to the development and preservation of the unique knowledge of their ecosystems. But the ways in which these natural resources may be used is still insufficiently regulated.
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Le Collectif pour une alternative à la Biopiraterie organise un atelier participatif au Sommet des peuples, parallèle à la Conférence des Nations Unies sur le Développement Durable « Rio+20 » en juin 2012.
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En juin 2009, le Collectif pour une alternative à la Biopiraterie organisait les Premières Rencontres Internationales contre la Biopiraterie.
Ces Rencontres, invitant au débat des acteurs impliqués au quotidien dans la contestation de la Biopiraterie sur les différents continents, ont été extrêmement riches. Elles ont permis une réflexion collective féconde et un renforcement du réseau international mobilisé contre l’appropriation illégitime des ressources biologiques et savoirs traditionnels. La promotion d'alternatives éthiques et responsables fut également au coeur des débats.
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Les poursuites du gouvernement indien contre le géant semencier Monsanto prennent ces derniers mois l’allure d’un feuilleton juridique. Après avoir décidé d’engager des poursuites contre Monsanto pour s’être approprié des variétés locales d’aubergine et avoir copié les savoirs des producteurs locaux, l’Inde avait brutalement abandonné son recours en janvier dernier.
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Vingt ans après le Sommet de la Terre de 1992, la communauté internationale se réunit de nouveau à Rio pour la conférence des Nations Unies pour le développement durable. Au cœur des enjeux de ce « Rio+20 », la mise en œuvre d’une « croissance verte », concept censé promouvoir une économie plus respectueuse de l’environnement. Dans ce contexte, quelle place sera accordée aux propositions des communautés locales et autochtones ?
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Le travail en réseau avec les partenaires internationaux est essentiel pour contrer efficacement la Biopiraterie.
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Dans le cadre de la semaine du développement durable, l’IUT de Mantes-en-Yvelines accueille Pierre Johnson, chercheur en économie écologique et membre du Collectif, pour une conférence intitulée « Savoirs traditionnels et biodiversité : de la biopiraterie à un partage équitable ». La conférence est gratuite et ouverte à tous.
Rendez-vous jeudi 5 avril à 10h30 au pôle développement durable de l’IUT.
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4ème de couverture : "La biodiversité et les écosystèmes locaux sont sources de richesse pour une partie importante de l’économie, notamment les secteurs pharmaceutique, cosmétique et alimentaire. Les peuples locaux, souvent de culture autochtone, ont souvent une connaissance pratique et fine des espèces locales, dont la valeur est de mieux en mieux reconnue, pour la préservation de ces écosystèmes et comme base pour le développement de filières économiques.
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Le Biodiversity Board de l’Etat du Karnataka, organisme en charge de contrôler l’accès aux ressources génétiques et biologiques sur ce territoire indien, a annulé les poursuites contre Monsanto pour biopiraterie. Promesse avait pourtant été faite, en août dernier, d’enquêter sur l’aubergine génétiquement modifiée commercialisée par le géant semencier et son partenaire indien, Mahyco. Cette aubergine OGM a de fait été produite à partir des six variétés connues et conservées depuis des centaines d'années par les communautés locales.
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Fin août 2011, l’Autorité Nationale de la Biodiversité (ANB) indienne, chargée de donner les autorisations pour accéder aux ressources naturelles du territoire, a annoncé l’engagement de poursuites pour "actes de biopiraterie" à l’encontre du géant de l’agroalimentaire Monsanto.
Un pillage des ressources et des savoirs traditionnels
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