Voici quelques exemples de cas de Biopiraterie:
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Le Maca est considéré comme une plante revitalisante, tonifiante, facilitant la consolidation des fractures, régularisant les règles et surtout aphrodisiaque chez la femme comme chez l'homme. Cette dernière "supposée" propriété a bien sûr attiré la convoitise de compagnies occidentales spécialisées dans les "compléments alimentaires" ; le marché de l'aphrodisiaque étant très lucratif. En 2010, plusieurs brevets sur le Maca furent annulés par l’Office Européen des Brevets (OEB), après une action de la Commission Nationale Péruvienne contre la Biopiraterie. |
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Les caractéristiques du Sacha Inchi en font une source végétale très concentrée en nutriment et acides gras essentiels, qui intéressent grandement les acteurs des marchés cosmétiques et alimentaires des pays développés, pour des applications cosmétiques, alimentaires et thérapeutiques. La Commission Nationale Péruvienne de lutte contre la biopiraterie au Pérou et le Collectif biopiraterie en France se sont mobilisés et ont collaboré pour contester les brevets illégitimes sur cette plante. Cela a eu pour effet le retrait total et définitif du brevet Greentech en octobre 2009. Ce retrait a été une première française et a annoncé un tournant dans la lutte contre la biopiraterie en France. |
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Le pélargonium est reconnu pour ses propriétés antimicrobiennes et expectorantes, il est prescrit dans le traitement de bronchites et de gênes respiratoires. Dotée en outre d’une capacité immunostimulante, cette plante est également utilisée comme médication contre le Sida et la tuberculose. Le Collectif Biopiraterie a collaboré avec l'African Center for Biosafety pour dénoncer les brevets illégitimes déposés par la firme Allemande Schwabe sur cette plante. En 2010 ceux-ci furent annulés par l’Office Européen des Brevets. |
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Le cas du Hoodia est un exemple parlant des difficultés inhérentes à la mise en place d’un accord de partage des avantages avec une communauté autochtone. Le partage des avantages n’est un mécanisme de lutte contre la Biopiraterie efficace que si les capacités et structures communautaires sont renforcées et les moyens de subsistance traditionnels améliorés. Le partage des bénéfices doit aller de pair avec un processus plus large de gestion et de renforcement des capacités afin de bien administrer les bénéfices, dans l’intérêt des communautés concernées. |
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Arbre « miracle » d’Asie du Sud-Est (sud de l’Himalaya), le Neem ou margousier indien est utilisé depuis des milliers d'années, notamment en Inde, pour ses extraordinaires propriétés insecticides, médicinales et cosmétiques Les produits commercialisés à partir de l’huile de Neem sont essentiellement des insecticides, fongicides, des propriétés contraceptives, et usages médicaux, tous d'origine naturelle. Le cas du NEEM est à ce jour la plus importante victoire obtenue sur la Biopiraterie par la société civile : en effet, les brevets sur le neem ont été retirés, suite à une campagne d'envergure en Inde et en Europe au milieu des années 1990. Cela a permis de créer la première jurisprudence européenne en la matière.
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